l’esclavage depuis la nuit des temps, sur tous les continents.

Christine Tasin:  Présidente de Résistance républicaine ; professeure agrégé de lettres classiques.

Esclavage : les Arabo-musulmans ont tué ou déporté 17 millions d’Africains et 3 millions d’Européens

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Selon l’anthropologue sénégalais Tidiane N’Diaye , les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption .

 

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Toute vérité est bonne à dire, telle est la nécessité de l’Histoire, surtout si elles remettent en cause la manipulation des peuples.

En France célébration de l’abolition de l’esclavage tous les 10 mai, sous prétexte que la loi Taubira qui reconnaît l’esclavage comme un crime contre l’humanité a été adoptée le 10 mai 2001.

 Mais pas un mot sur le pire des esclavages, sur le plus génocidaire qui soit ?

Les Arabes ont razzié l’Afrique Subsaharienne et nos côtes  pendant 13 siècles.  20 millions d’esclaves et encore plus de morts. Un génocide. Génocide voilé, bien entendu. Démonstration. 

Quand est-ce que les musulmans demanderont pardon pour les 20 millions d’esclaves dont ils sont responsables ?

Il faut donc dire la vérité sur l’esclavage .

De l’esclavagisme, il y en a eu depuis la nuit des temps, sur tous les continents. Avant les Romains, aux Amériques entre Amérindiens (quitte à effectuer des sacrifices humains), en Afrique entre Noirs, en Europe quand Charlemagne allait combattre le slave et le saxon païens… Et bien sûr en orient, au moyen orient…

En France l’esclavagisme fut aboli le 3 juillet 1315 par un édit royal du roi de France Louis le Hutin… Il faut le chercher pour le savoir, on oublie de l’enseigner… Et dire qu’il fut rétabli hors de France par les ELITES, PAS PAR LE PEUPLE, pour faire des ronds, produire des douceurs dont que n’avait que faire le peuple qui n’avait d’objectif que de survivre aux disettes et famines…
Il en va à peu près de même pour la colonisation…

Dans les deux cas le peuple, par contre, a payé par ses impôts pour une marine royale protégeant le commerce triangulaire ou pour l’établissement d’infrastructures dont Jules Ferry avait annoncé qu’elles seraient construites par les commerçants et industriels pour participer au développement des colonies… Ne parlons pas du sacrifice de colons, gens du peuple, parfois déportés, pour assainir tel marais ou irriguer telle terre pour faire des vergers si ce n’est des paradis… Eux ont payé un lourd tribut et leurs enfants n’en ont eu que de l’opprobre qu’ils subissent encore aujourd’hui…

Les chiffres sont partiellement connus, on oublie les morts dues aux captures et aux déplacements.

Pour ce qui est de la traite occidentale, le chiffre est celui cumulé des registres de « commerce », car c’était un commerce sonnant et trébuchant de machines humaines, à l’arrivée, pour remplir les poche des nobles boursicotant et de la bourgeoisie de nos ports… Ce chiffre de 11,5 millions n’aurait jamais pu être atteint si une aide n’avait été apportée par certaines tribus ou certains peuples africains…

Quant aux 17 millions de la traite arabo-musulmane, c’est une estimation, pas de comptabilité ! Et combien de descendants de cette traite ? Comme l’a écrit Tidiane N’diaye, c’est un génocide voilé… Émasculation mortifère des hommes, les femmes aux harems dont on cherche aussi les descendants…

N’oublions pas les 3 millions d’enfants enlevés par les ottomans en Europe du sud-est pour en faire des janissaires ou pour peupler les harems…

Les 1,2 millions d’esclaves emprisonnés par la piraterie otto-arabo-musulmane des barbaresques.

Des trois derniers rappels, chut, silence, le politiquement correct veille !

De Dakar, la capitale du Sénégal, où il se trouve actuellement, Tidiane N’Diaye a accepté de bien vouloir répondre à nos questions par mail. Interview.

L’autre esclavage : un aperçu de la traite arabo-musulmane

  • Par Philippe Triay ,publié le 29/04/2014

A quelques jours de la « Journée nationale des mémoires de la traite et de l’esclavage », interview de l’anthropologue et économiste sénégalais Tidiane N’Diaye, auteur de « Le génocide voilé ». Une étude de la traite arabo-musulmane, encore méconnue de l’histoire de l’esclavage.

Sur un plan historique, écrivez-vous, la traite négrière est une invention du monde arabo-musulman. Comment cela ?

Tidiane N’Diaye : « J’ai l’habitude de rappeler que mon travail ne cherche à communautariser ni l’histoire ni les mémoires. Ce qui serait la porte ouverte à une hiérarchisation victimaire, donc une approche dénuée de tout caractère scientifique. Par conséquent pour ce qui nous intéresse ici, puisque j’ai titré cet ouvrage « Le génocide voilé », faisant allusion à la castration massive que subissaient les captifs africains, au cours de la traite arabo-musulmane, je n’ai pas oublié de rappeler d’abord, que les premières victimes de cette calamité furent les Slaves, que les Vénitiens et les Marseillais allaient razzier en Europe centrale et orientale, pour les vendre aux notables du monde arabo-musulman. Cela devait durer toute l’époque carolingienne au Xème siècle sous les monarques saxons Henri l’oiseleur et Otton Ier. Comme on sait, il fallut l’émergence d’États puissants en Europe de l’Ouest et l’arrêt de l’expansion arabe aux Pyrénées pour que cela cesse. Et c’est pour combler ce déficit en eunuques et esclaves blancs, que les Arabo-musulmans allaient massivement se tourner vers les peuples négro-africains. Ainsi on trouve traces d’hommes ou de peuples asservis, sous diverses formes à travers toutes les aires de l’histoire de l’humanité et sur tous les continents. C’est un fait universellement connu et qui n’est donc pas spécifique aux peuples noirs.

Ce qui est moins connu cependant, c’est que la traite négrière arabo-musulmane, fut inaugurée par les Arabo-musulmans et a duré près de treize siècles sans interruption, avec la mutilation généralisée d’un nombre incalculable de captifs noirs.

Déjà il faut dire que le plus loin qu’on puisse remonter, c’est en Égypte pharaonique qu’on trouve traces d’hommes noirs, soumis à des formes d’exploitation comparables à de l’esclavage. Après les Hébreux, les Égyptiens avaient aussi réduit en servitude de nombreux peuples voisins essentiellement originaires d’Éthiopie et des régions nubiennes comme le Darfour. Mais en fait, ces importations de populations n’avaient pas encore pris une dimension industrielle ou véritablement planifiée. »

« Cette pratique devait durer jusqu’à l’invasion arabe de ce pays. Une invasion qui date du VII ème siècle de notre ère et qui correspond aussi à la première traite négrière en grand. Puisque après avoir occupé l’Égypte, les Arabes qui étaient sur le sentier du Jihad, c’est à dire de la guerre sainte, avaient décidé aussi d’envahir la Nubie. Comme le seul point commun entre tous les peuples négriers ravitaillés par les Arabes était la religion, voilà pourquoi dans cet essai, j’emploie souvent le vocable d’arabo-musulmane, pour qualifier cette première traite négrière en grand, qui fut non seulement la plus longue de l’histoire de l’humanité, puisqu’elle a duré treize siècles sans interruption, mais aura également opéré une ponction humaine largement supérieure à celle de la traite transatlantique vers les Amériques. Et le plus triste dans cette tragédie, est que la plupart des déportés n’ont jamais assuré de descendance, du fait de la castration massive que pratiquaient les Arabes. »

Quelles ont été les caractéristiques de la traite arabe par rapport à la traite transatlantique ?
Tidiane N’Diaye : « Pour la traite transatlantique, en dépit de la monstruosité des traitements, des humiliations et autres calamités, un esclave avait une valeur vénale. Le maître le voulait productif et rentable à long terme. Le but n’était donc pas l’extermination d’un peuple malgré la querelle sémantique opposant certains chercheurs à ceux qui veulent qualifier ce crime contre l’humanité de génocide. Alors que pour ce qui est de la traite arabo-musulmane, plus que le crime des occidentaux, les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles. La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés, ont presque tous disparu du fait des traitements inhumains, de l’infanticide et de la castration généralisée, pour qu’ils ne fassent pas souche dans le monde arabo-musulman. Il faut dire qu’à partir du moment où l’Afrique noire devenait leur principale source d’approvisionnement en esclaves, dans l’inconscient collectif des Arabes, l’homme noir devenait aussi symbole ou synonyme de servitude. Et sa couleur de peau sera même associée à un déni d’islam. Alors que cette religion comme toutes les autres, a hérité du joug de l’esclavage. Et si l’islam tolérait, voire recommandait l’asservissement de non convertis, il n’a jamais clairement ciblé les peuples noirs comme particulièrement prédestinés à l’asservissement.

Mais des érudits respectés et très écoutés dans le monde arabe, allaient interpréter les textes sacrés, pour justifier et perpétuer la traite et l’esclavage des Noirs. Ainsi bien avant que les chercheurs européens de l’anthropologie physique n’élaborent au 19ème siècle les théories raciales fantaisistes que l’on sait, dans le monde arabe on avait déjà figé dans le temps et de manière presque irréversible l’infériorité de l’homme noir. Ce qui explique sans doute que les traitements inhumains et la mutilation généralisée des captifs noirs étaient acceptés et passaient pour un moyen commode pour empêcher que ces « animaux » ne prolifèrent sur leurs lieux de déportation. Le résultat est que de nos jours, ils ont presque tous disparu en Turquie, au Yémen, en Irak et on en trouve très peu au Maghreb ou en Arabie Saoudite. »

« Pour ce qui est du bilan, j’ai dû croiser mes trouvailles dans les archives de ces pays, avec des variables que sont les témoignages directs d’explorateurs comme Cameron, Stanley, le Dr Livingstone ou Mgr Lavigerie, sans oublier les récits effrayants de marchands arabes qui opéraient dans les centres de mutilation des captifs où 70 à 80 % périssaient. Ces données confrontées ensuite aux travaux plus récents de mon confrère américain Ralph Austin, dégagent une estimation qui donne froid dans le dos.

Rien que pour le Sahara, plus de 9 millions de captifs africains ont été transportés dans des conditions inhumaines dont 2 millions ont péri ou sont restés en bordure du désert. Quant à la traite orientale qui se déroulait dans les régions proches de l’océan Indien et de la mer Rouge, on évalue à plus de 8 millions le nombre de victimes. On arrive ainsi à une évaluation proche des 17 millions de morts ou de déportés dont la plupart étaient des survivants castrés par les Arabes.

Force est donc de reconnaître, que cette traite arabo-musulmane fut un véritable génocide de peuples noirs par razzias sanglantes, massacres et castration massive. A titre de comparaison, si de nos jours près de 70 millions de descendants ou de métis d’Africains peuplent le continent américain, des États-Unis au Brésil passant par les Iles de la Caraïbe, seule une infime minorité de Noirs a pu survivre en terres arabo-musulmanes. »

Quel a été l’impact de cette traite sur l’Afrique subsaharienne ?

Tidiane N’Diaye  : « Bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, l’on peut soutenir sans risque de se tromper, que le commerce négrier et les expéditions guerrières provoquées par les Arabo-musulmans, furent pour l’Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite transatlantique. De même que l’islamisation de nombreux peuples négro-africains et tout ce que cela a engendré, comme les jihads, n’en fut pas moins à la source d’innombrables implosions.

« Pour avoir une idée du mal, il faut savoir que les observateurs avaient constaté que pour chasser et enlever de force cinq cent mille individus, il fallait en faire périr près de deux millions d’autres (résistants ou fuyards.) Ainsi si les naissances avaient cessé à l’époque, en moins d’un demi-siècle, les régions de l’intérieur de l’Afrique ne seraient plus de nos jours, qu’une solitude désolée. Ces implosions précoloniales ont indéniablement éreinté les peuples africains, qui n’ont pas eu de répit depuis l’arrivée des Arabes. Leur conquête du continent noir, avait inauguré l’ère des ravages permanents des villages et de terribles guerres saintes menées par les convertis, pour se procurer des captifs chez des voisins qualifiés de païens. Lorsque cela ne suffisait pas, ils razziaient d’autres supposés « frères musulmans » et confisquaient leurs biens. Sous cette traite arabo-musulmane, les peuples africains étaient ponctionnés et pris en otage en permanence. Aussi, force est de reconnaître que les misères, la pauvreté, la longue stagnation démographique et les retards de développement actuels du continent noir, ne sont pas le seul fait des conséquences du commerce triangulaire, comme bien des personnes se l’imaginent, loin de là.

Rien n’est comparable à l’infamie qui a ravagé les populations africaines, avec l’arrivée des Arabes et la traite négrière à grande échelle qu’ils inaugurèrent. L’Afrique en subit encore les conséquences. »

Pourquoi la traite arabo-musulmane est-elle si peu connue et étudiée, sinon carrément occultée ?

Tidiane N’Diaye : « En fait cette traite, qu’il est difficile de ne pas qualifier de génocide de peuples noirs par massacres, razzias sanglantes puis castration massive, chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient le voir recouvert à jamais du voile de l’oubli, souvent au nom d’une certaine solidarité religieuse, voire idéologique. C’est comme un pacte virtuel scellé entre les descendants des victimes et ceux des bourreaux, qui aboutit à ce déni. L’entente tacite est bien réelle. Parce que dans cette sorte de « syndrome de Stockholm à l’africaine », Arabo-musulmans et Africains convertis s’arrangent sur le dos de l’Occident. Les descendants des victimes sont devenus des obligés, amis et solidaires des descendants des bourreaux, sur qui ils décident de ne rien dire. Ce silence ou la sous-estimation du mal arabe permet de mieux braquer les projecteurs, uniquement sur la traite transatlantique. Ceci comme un ciment devant réaliser la fusion des Arabes et des populations négro-africaines, longtemps « victimes solidaires » du colonialisme occidental. »

« Alors, que des lettrés et autres intellectuels arabo-musulmans, tentent de faire disparaître jusqu’au simple souvenir de cette infamie, comme si elle n’avait jamais existé, peut encore se comprendre. Ces derniers ne se décident toujours pas à regarder leur histoire en face et à en débattre avec leurs compatriotes. Ce qui explique que ce pan de l’histoire de l’humanité, reste encore profondément enfoui dans la mémoire coupable de ces peuples qui en sont responsables. En revanche, il est difficile de comprendre l’attitude de nombreux chercheurs – et même d’Africains américains qui se convertissent de plus en plus à l’Islam – qui n’est pas toujours très saine et fortement animée par une sorte d’autocensure. Comme si évoquer le passé négrier des Arabo-musulmans revenait à essayer de minimiser la traite transatlantique. C’est ainsi qu’un voile de silence a longtemps recouvert cette sombre page de notre histoire commune, parce qu’on y observe une étrange amnésie même de la part des élites noires. Elles ont du mal à passer d’une vision mémorielle affective de ce génocide, pour des raisons de solidarité religieuse, à tout simplement une approche distanciée et scientifique de l’histoire qui elle, ne traite que de faits avérés, comme c’est le cas pour la traite transatlantique. Voilà pourquoi le but de mon travail à travers cet ouvrage est tout simplement de lever le voile et sans complaisance, sur cette sombre page de notre histoire commune, pour éviter aussi que le travail de mémoire engagé sur les traites négrières et plus généralement sur le martyr des peuples noirs, ne continue que dans un sens hypocritement sélectif en braquant uniquement les projecteurs sur le crime des Occidentaux. Car à mon sens, par une telle approche, la démarche historique ne saurait en aucun cas en être éclairée. »

Tant que l’islam n’aura pas disparu de la surface de la terre, les exactions de modernes Barbaresques, leur violence, leur besoin insatiable de dominer, exclure, humilier, enfermer les femmes, exterminer… continueront.

Le voici le véritable fléau.

On peut naturellement compter sur Le Président Macron pour veiller à son abolition…

On peut naturellement compter sur les députés « macronistes »  comme on a pu compter l’an dernier sur les députés « umpsistes » pour voter des lois criminalisant toute remise en cause de l’esclavage des Noirs par des Blancs.

45000 euros d’amende et 1 an de prison si vous niez la réalité de l’esclavage, vote à l’unanimité

Ainsi, dorénavant, ne sera-t-il pas possible de nier ou de relativiser le commerce triangulaire sans se retrouver à la 17ème Chambre, et condamné bien plus lourdement qu’un terroriste préparant un attentat.

L’inverse n’est pas prévu par la loi Taubira. Elle l’a dit elle-même, hors de question de culpabiliser les petits arabo-musulmans de nos écoles en disant devant eux et leurs camarades que leurs ancêtres étaient des monstres, les pires des monstres.

Malheur à celui qui le dira. On se souviendra de l’hystérie provoquée par le « dérapage » de Thierry Mariani quand il avait résumé les informations ci-dessus :

« oui, l’esclavagisme est lié au monde arabo-musulman ».

Action-Résistance, complément par Jean-Paul Saint-Marc

Dans la presse, en particulier Internet, il y a des articles sur le 10 mai !
C’est le moment d’intervenir par soit le lien avec l’article du jour, soit par un commentaire du genre :

On devrait dire abolition de TOUS les esclavages et traites !
Pour rappel, il y eu certes la traite transatlantique débordant sur le Pacifique (11,5 millions officiels + les non-officiels + les morts).
Il y eut aussi l’esclavagisme ottoman (3 millions théoriques, des européens du sud est et des slaves, majoritairement des enfants islamisés pour être des soldats fanatiques ou pour les harems).
L’esclavagisme barbaresque (1,2 millions théorique, le djihad maritime visant les chrétiens).
La traite arabo-musulmane, 17 millions estimés, aucun descendant puisque hommes châtrés et quand aux enfants des femmes noires (?). Captures par les guerriers musulmans d’une violence encore supérieure à celles des tribus noires capturant d’autres noirs. D’ailleurs une traite interne à l’Afrique noire existait, à l’image de ce qui a existé en Europe avant le moyen âge si ce n’est jusqu’au moyen age !

Voir sur Facebook (thèmes : abolition, esclavage, 10 mai, etc.).

 

 

 

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Auteur : alarpad 2

N'ayez jamais peur de la vie, n'ayez jamais peur de l'aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. Les secrets de la mer Rouge (1931) Henry de Monfreid

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