Conférence de Bilderberg de 1954 à 2016

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Hôtel de Bilderberg, à Oosterbeek, aux Pays-Bas, lieu de la première conférence Bilderberg en 1954

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Carte des pays ayant eu, en 2009, le plus de politiciens présents aux réunions Bilderberg depuis leur lancement en 1954.

 

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Conférence du groupe à l’Hotel Dolce de Sitges en 2010 en Espagne.

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Réunion du groupe du 3 au 6 juin 2006 au Brookstreet Hotel à Kanata, Canada.

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Prince Bernhard des Pays-Bas.

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Guy Mollet, dirigeant de la SFIO Français

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Paul van Zeeland, ex-premier ministre et ministre des affaires étrangères belge, cofondateur de l’OTAN.

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Alec Douglas-Home, ancien Premier ministre britannique, et président du comité directeur de la conférence de Bilderberg de 1977 à 1980.

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Denis Healey, l’un des initiateurs de la conférence de Bilderberg de 1954

 

 

Le groupe Bilderberg, aussi appelé  ou club Bilderberg, est un rassemblement annuel et informel d’environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.

Ce forum annuel a été inauguré en mai 1954 à Oosterbeek aux Pays-Bas, lors d’une réunion à l’hôtel Bilderberg (d’où son nom) et possède des bureaux à Leyde. Il est au centre de plusieurs controverses du fait de sa non médiatisation et du caractère confidentiel du bilan des conférences.

Fondation

Dans les années 1950, les diplomates polonais Joseph Retinger et Andrew Nielsen, inquiets de la montée de l’antiaméricanisme en Europe occidentale en période de guerre froide, élaborèrent l’idée d’un forum international où les dirigeants européens et nord-américains pourraient se réunir en vue de coopérations en matière militaire, économique et politique. Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères français explique : « À l’époque, le but était de convaincre les dirigeants européens et américains de resserrer les liens et de ne pas baisser la garde face à la puissante Union soviétique ». Retinger aborda le prince Bernhard des Pays-Bas qui se rallia à l’idée, avec l’ex-Premier ministre belge Paul Van Zeeland, et le dirigeant de l’époque du groupe de produits de grande consommation Unilever, le Néerlandais Paul Rijkens. Bernhard contacta pour sa part Walter Bedell Smith, chef de la CIA, qui demanda au conseiller d’Eisenhower, Charles Douglas Jackson, d’examiner la proposition.

 

La liste d’invités devait consister en deux membres par pays, représentant la majorité et l’opposition de chaque pays. Une réunion préparatoire a eu lieu le 25 septembre 1952, à l’hôtel particulier de François de Nervo, dans le 16e arrondissement de Paris. La réunion rassemble alors Retinger, Van Zeeland, le prince Bernhard, Antoine Pinay (Président du Conseil et ami du baron de Nervo) et Guy Mollet (patron de la SFIO) et plusieurs personnalités étrangères. Parmi celles-ci se trouvent le Britannique Colin Gubbins (ancien général du Special Operations Executive contre l’occupant nazi), le Néerlandais Joseph Luns (ex-secrétaire général de l’OTAN) et le Danois Ole Bjørn Kraft (ancien ministre de la Défense et président du Conseil de l’Atlantique).

 

La réunion inaugurale s’est tenue deux ans plus tard à l’hôtel Bilderberg, situé à Oosterbeek aux Pays-Bas, du 29 au 31 mai 1954. Cinquante délégués en provenance de onze pays d’Europe occidentale y assistèrent, aux côtés de onze Américains dont David Rockefeller. La réussite de l’événement motiva les organisateurs à organiser une conférence annuelle. Un Comité Directeur permanent fut mis en place, avec Retinger comme Secrétaire permanent. Les conférences eurent lieu en France, en Allemagne et au Danemark les trois années suivantes. En 1957 s’est tenue la première conférence outre-atlantique, sur l’île de Saint-Simon. Elle fut financée à hauteur de 30 000 dollars par la Fondation Ford, qui financera également les conférences de 1959 et de 1963.

Organisation

La conférence de Bilderberg est organisée annuellement par son comité directeur, qui comprend un président et un secrétaire général honoraire. La catégorie de « membre du groupe Bilderberg » n’existe pas, car les invités ne le sont que de manière ponctuelle. La seule catégorie qui existe est celle de « membre du comité directeur ». L’actuel président du comité directeur est l’assureur français Henri de Castries.

Chaque session a lieu pendant un week-end, dans un lieu généralement communiqué au dernier moment. Les participants, invités par le comité directeur, n’ont pas le droit de sortir de l’hôtel de résidence pendant les deux jours, et ne peuvent pas être accompagnés de leurs conjoints ou de leurs secrétaires. Un système de sécurité strict est mis en place, et tous les membres sont assis par ordre alphabétique, sans distinction protocolaire.

Jusque dans les années 1980, l’anglais et le français étaient les deux langues officielles de la conférence de Bilderberg, avant que l’anglais ne devienne la seule langue utilisée.

Liste des présidents

 

Depuis 1954, le poste de président du Comité directeur a été successivement occupé par :

Date Nom
1 1954-1975 Bernhard de Lippe-Biesterfeld
2 1977-1980 Alec Douglas-Home
3 1981-1985 Walter Scheel
4 1986-1989 Eric Roll
5 1990-1998 Peter Carrington
6 1999-2011 Étienne Davignon
7 Depuis 2012 Henri de Castries PDG du groupe mondial AXA

Histoire des dévoilements

Quelques fuites sur l’existence de la conférence couplées à l’opacité des discussions ont alimenté diverses théories du complot pendant la guerre froide, par exemple chez le journaliste anti-maçonnique Roger Mennevée. Dans un article de 1967, il présente la conférence de Bilderberg comme faisant partie d’une conspiration mondiale visant à instaurer un gouvernement mondial (la « Synarchie »), dirigé par les États-Unis et comportant l’abandon des souverainetés nationales. L’article de Mennevée soutient que toutes les personnalités françaises qui s’étaient associées au Bilderberg, telles que Georges Pompidou, Antoine Pinay, et Guy Mollet, étaient également les opposants les plus résolus à la politique nucléaire de Charles de Gaulle. Mennevée conclut que le projet atlantiste auquel participait la conférence de Bilderberg ne pouvait se faire sans éliminer la force de dissuasion nucléaire française. Lors de la réunion du groupe Bilderberg à Torquay en 1977, le journal Libération publie le texte écrit dix ans plus tôt par Mennevée.

D’après Conspiracy Watch, « les partisans de Goldwater [lors de la campagne présidentielle américaine de 1964], où l’on trouvait aussi bien des tenants de la droite religieuse que des suprémacistes blancs ou encore les anti-communistes de la John Birch Society, furent les premiers à dénoncer la famille Rockefeller et le groupe Bilderberg ».

En 1976, un scandale de corruption, impliquant le prince Bernhard qui favorisait le groupe d’armement Lockheed auprès de l’armée néerlandaise, en marge du sommet et contre rétribution, faillit mettre fin aux réunions ; il survit toutefois, le prince étant mis à l’écart et remplacé par Alec Douglas-Home, ancien Premier ministre britannique.

Le groupe Bilderberg n’est devenu un authentique objet d’étude qu’à partir des années 1979-1980. L’ancien agent des services de renseignement espagnols Luis M. González-Mata dévoile le fonctionnement du groupe Bilderberg en 1979 dans son essai Les Maîtres du monde. Dans The Bilderberg and the West, paru en 1980, le chercheur Peter Thompson explique que le forum annuel de Bilderberg est une rencontre entre les dirigeants des multinationales les plus importantes et les figures politiques clés des pays occidentaux, afin de discuter ensemble des grandes problématiques internationales. En 2009, Frédéric Charpier présente le but des sommets Bilderberg comme une coordination euro-américaine « au nom des principes démocratiques, mais aussi dans l’intérêt du capitalisme ». La même année, l’historienne Chloé Maurel explique que le groupe Bilderberg, dont elle souligne l’absence de transparence, a été créé dans le contexte de la guerre froide pour renforcer la coopération entre les États-Unis et leurs partenaires d’Europe occidentale.

 

Denis Healey, l’un des initiateurs de la conférence de Bilderberg de 1954 et membre du comité directeur pendant 30 ans, a expliqué en 2001 :

« Dire que nous cherchions à mettre en place un gouvernement mondial unique est très exagéré, mais pas totalement absurde. Nous autres à Bilderberg pensions qu’on ne pouvait pas continuer à se faire la guerre éternellement et à tuer des millions de gens pour rien. Nous nous disions qu’une communauté unique pouvait être une bonne chose13. »

En 2005, Étienne Davignon, autre membre important, a relativisé l’influence prêtée à la conférence de Bilderberg, à la BBC qui l’interrogeait sur les théories du complot :

« C’est inévitable, mais à quoi bon ? Il y a toujours eu des gens pour croire aux conspirations, seulement les choses arrivent de façon beaucoup moins cohérente… Quand les gens parlent de nous comme d’un gouvernement mondial secret, je me dis que, si nous sommes ce gouvernement, nous n’avons pas vraiment de quoi être fiers. »

Liens supposés avec la « stratégie de la tension »

En 2012, le procureur et sénateur italien Ferdinando Imposimato alimente la controverse historique sur l’implication des États occidentaux et de l’OTAN dans les attentats ayant secoué l’Italie des « années de plomb » : dans son livre La Repubblica delle stragi impunite (« La république des massacres impunis »), il défend la thèse de la « stratégie de la tension » mise en œuvre pour renforcer le pouvoir étatique, et dénonce dans celle-ci l’implication directe ou indirecte des réseaux secrets de l’OTAN de l’époque, dont les cellules stay-behind italiennes (le « Gladio ») et le groupe Bilderberg.

Controverses sur la non médiatisation

La non médiatisation des conférences de Bilderberg, qui se tiennent au mois de mai ou juin de chaque année, a entraîné des spéculations sur une éventuelle discipline médiatique de silence qui violerait le principe d’existence du journalisme. Parmi les reproches émis à l’encontre de Bilderberg, on notera la crainte de voir une structure collégiale abritant un petit nombre de personnes prendre, sans contrôle démocratique par des tiers, des décisions importantes en économie ou en politique. Des sources journalistiques belges évoquent la possibilité que les membres de la conférence s’engageraient à user de leur influence pour faire appliquer ce qui a été convenu au cours de la conférence.

En 2003, en réponse à une question parlementaire, le Conseil fédéral suisse précise que :

« les conférences Bilderberg sont un forum d’échange sur les principaux sujets d’actualité dans les domaines les plus divers entre membres de gouvernements, diplomates, politiciens, personnalités de l’économie, représentants de la science, de la formation, de la presse et d’instituts spécialisés. […] L’objectif de cette conférence privée est une discussion libre et ouverte. Les participants y défendent leur opinion personnelle et n’y parlent pas au nom de leur gouvernement ou de leur employeur. C’est pour cette raison que les organisateurs renoncent à faire de la publicité autour de ces discussions. […] Les participants qui acceptent une invitation personnelle à la conférence se déclarent prêts à renoncer à toute publicité. Du reste, il ne s’agit pas de négociations, mais de discussions qui permettent et favorisent une mise en réseau des idées et des personnes. »

Interrogé par le journaliste français Bruno Fay, Nicolas Beytout :

« J’ai fait trois Bilderberg. Mais on ne demande pas à participer : on est invité par le comité de direction. Nous sommes installés par ordre alphabétique, il n’y a absolument aucun protocole ni décorum. Des sessions thématiques sont annoncées à l’avance avec deux ou trois orateurs qui font un exposé avant d’ouvrir le débat avec la salle. La confidentialité est un gage très grand de sincérité qui permet aux participants de dire vraiment ce qu’ils pensent. »

L’ancien ministre des Affaires étrangères français, Hubert Védrine :

« Cette idée de complot est une farce. Le Bilderberg réunit des gens du même monde qui se rencontrent dans d’autres cercles. »

L’économiste français Nicolas Baverez :

« Contrairement aux fantasmes, aucune décision n’y est prise. En fait, on est là pour travailler. Les deux jours et demi sont très intenses. De 8 heures à 20 heures, il y a une succession de débats. »

Ces débats comprennent un exposé de dix minutes puis trois minutes de questions, sur des thèmes aussi divers qu’« austérité et croissance » ou l’Occident face à l’Iran en 2012 ; seul Henry Kissinger ayant le droit de déborder du temps imparti. Lors de chaque réunion, deux journalistes de The Economist, en tant que greffiers, dressent un compte rendu écrit, lequel n’est pas rendu public, même si les sujets sont parfois communiqués ; si des critiques ont été émises sur l’opacité et la discrétion entourant les discussions, d’autres personnalités saluent en revanche la liberté de ton qui y règne.

Dernières réunions

 

Article détaillé : Liste des rencontres du Groupe Bilderberg.

  • 2005 : La réunion s’est déroulée du 5 au 8 mai, en Bavière. Celle-ci fut préparée par le comité de direction comprenant : Josef Ackermann de la Deutsche Bank, Jorma Ollila de Nokia, Richard Perle (ancien conseiller du Pentagone), Vernon Jordan (confident de l’ancien président Bill Clinton), Jürgen Schrempp de DaimlerChrysler, Peter Sutherland de Goldman Sachs International, Motorola, Daniel Vasella de Novartis et James Wolfensohn de la Banque mondiale. Étaient attendus Henry Kissinger, Natan Sharansky et Bernard Kouchner. Cette année-là, un commentateur politique espagnol, Daniel Estulin, aurait réussi à infiltrer la réunion.
  • 2006 : La conférence a eu lieu du 3 au 6 juin à l’hotel Brookstreet situé à Kanata, en banlieue d’Ottawa, au Canada.
  • 2007 : La réunion a eu lieu au Ritz-Carlton d’Istanbul (Turquie), dans le district de Şişli, du 31 mai au 3 juin.
  • 2008 : La réunion s’est tenue du 5 au 8 juin 2008 au même lieu qu’en 2002 : au Westfields Marriott à Chantilly, Virginie, États-Unis.
  • 2009 : La réunion s’est tenue du 14 au 17 mai à l’Astir Palace de Vouliagméni (station balnéaire proche d’Athènes), en Grèce. Parmi bien d’autres personnalités présentes à cette rencontre se trouvaient le vicomte Étienne Davignon, ancien vice-président de la Commission européenne et président honoraire du Groupe Bilderberg ; Francisco Pinto Balsemão ancien premier ministre du Portugal ; Franco Bernabè, PDG de Telecom Italia et vice-président de Rothschild Europe ; Carl Bildt, ancien premier ministre de la Suède ; Kenneth Clarke, ancien ministre conservateur et actuel ministre de la Justice au Royaume-Uni ; Richard Dearlove, ancien chef du service de renseignements britannique MI6 ; Claudio Jhovanny II Bertarelli, obscur homme d’affaires proche parent de Sir Evelyn de Rothshild et héritier des fondateurs de Merck-Serono; Donald Graham, PDG de la Washington Post Company ; Jaap De Hoop Scheffer, secrétaire général de l’OTAN ; John Kerr, membre de la Chambre des lords britannique et président de Royal Dutch Shell ; Jessica Matthews, présidente de la Dotation Carnegie pour la paix internationale ; Richard Perle de l’American Enterprise Institute ; Romano Prodi, ancien premier ministre italien ; J. Robert S. Prichard, PDG de Torstar Corporation et président émérite de l’université de Toronto ; Peter Sutherland, ancien directeur général de l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT), premier directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et actuellement président de British Petroleum (BP) et de Goldman Sachs International ainsi que membre de la direction de la Royal Bank of Scotland, président de la Commission trilatérale, vice-président de la Table ronde des industriels européens et membre de longue date de Bilderberg ; Peter Thiel, membre du conseil d’administration de Facebook; Jeroen van der Veer, PDG de Royal Dutch Shell ; Martin Wolf, rédacteur en chef adjoint et journaliste économique en chef du journal Financial Times et finalement Fareed Zakaria, journaliste américain et membre de la direction du Council on Foreign Relations.
  • 2010 : La réunion s’est tenue du 3 au 6 juin à huis clos en Espagne, à Sitges (30 kilomètres de Barcelone).
  • 2011 : La réunion s’est tenue du 9 au 12 juin en Suisse à Saint-Moritz. La liste des participants de cette conférence a été dévoilée par le site 20 Minuten Online.
  • 2012 : La réunion s’est tenue en juin à Chantilly aux États-Unis en Virginie.
  • 2013 : La réunion s’est tenue du 6 au 9 juin à Hertfordshire en Angleterre.
  • 2014 : La réunion s’est tenue du 29 mai au 1er juin à Copenhague au Danemark.
  • 2015 : La réunion s’est tenue du 11 au 14 juin à Telfs-Buchen en Autriche, parmi les participants l’ancien président de la Commission européenne José Manuel Barroso.
  • 2016 : La réunion s’est tenue du 9 au 12 juin à Dresde en Allemagne. Les listes des sujets abordés et des participants sont consultables dans le communiqué de presse.

Réunions bi-annuelles du comité de direction

  • 12 novembre 2009 : au château de Val Duchesse (à Bruxelles), dans le cadre de la désignation du premier président du Conseil européen.
  • Novembre 2011 : François Fillon reçoit à Matignon les trente membres du comité directeur.
  • 13-14 novembre 2012 : à Rome, hôtel de Russie, en présence du premier ministre italien Mario Monti.
  • En février 2013 à Rome.

Notes et références

  1. Bilderberg Conferences: Secret lobbying for Anti-Democratic United States of Europe by transatlantic Power Elite [archive] Site non officiel, visant à dénoncer le sommet.
  2. a et b Alden Hatch, H.R.H.Prince Bernhard of the Netherlands: An authorized biography, chapitre “The Hôtel de Bilderberg”, éd. Harrap, Londres, 1962, (OCLC 2359663).
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Odile Benyahia-Kouider et Vincent Jauvert, « Ces puissants messieurs du Bilderberg [archive] », in Le Nouvel Observateur no 2535, semaine du 6 juin 2013, pages 8-11.
  4. a et b Valerie Aubourg, Organizing Atlanticism: the Bilderberg Group and the Atlantic Institute 1952–63, 2003.
  5. a, b, c et d Histoire secrète du patronat de 1945 à nos jours. Benoît Collombat et David Servenay (dir.) avec Frédéric Charpier, Martine Orange et Erwan Seznec, éditions La Découverte, 2009 (ISBN 9782707157645) ; p. 84-85
  6. David Rockefeller, Memoirs, Random House, 2002, p. 412, (ISBN 0-679-40588-7).
  7. « Twenty-fifth Bilderberg meeting held in St Joseph MO ». Facts on File World News Digest, 14 mai 1977.
  8. Roger Mennevée, « Les éminence grises de la politique mondiale : nouveaux documents sur M. Retinger et le groupe de bilderberg », Les documents, politiques, diplomatiques et financiers,‎ décembre 1967, p. 6
  9. a, b et c Libération (journal), Bilderberg, 26 avril 1977, par Roger Mennevée
  10. « Etats-Unis : l’élection qui met les conspirationnistes au pouvoir ? » [archive], sur Conspiracy Watch,‎ 11 novembre 2016 (consulté le 11 novembre 2016).
  11. Tribune de Genève, Les « maîtres du monde » à Saint-Moritz, par Roland Rossier, 11-12-13 juin 2011, p.1
  12. Chloé Maurel, Géopolitique des impérialismes, Paris, Studyrama, 2009, p. 185.
  13. Jon Ronson, 10 mars 2001, « Who pulls the strings? (part 3) », The Guardian.
  14. Bill Hayton, 29 septembre 2005, « Inside the secretive Bilderberg Group », BBC News.
  15. Ferdinando Imposimato, La repubblica delle stragi impunite, Newton Compton Editori, 2012 (ISBN 88-541-4955-1).
  16. “Le juge anti-mafia Imposimato accuse le groupe Bilderberg de terrorisme” [archive], YouTube
  17. RTL-TVI, émission Le Journal, présenté par Florence Reuter, à propos de la rencontre du Groupe Bilderberg à Genval en 2000] sur www.dailymotion.com [archive]
  18. geschaefte.aspx Curia Vista – Objets parlementaires [archive], Question ordinaire, conférence Bilderberg à Versailles, par Ulrich Schlüer, le 19 juin 2003.
  19. Dans L’Ombre du pouvoir, une enquête de Bruno Fay [archive], le 29 mars 2005.
  20. Financial Times, 1er mai 2005. [archive]
  21. Témoignage concernant l’infiltration de Daniel Estulien [archive]
  22. Mehmet Ali Birand, « What was discussed at Bilderberg? », Turkish Daily News, 5 juin 2007.
  23. Bilderberg Announces 2008 Conference, BusinessWire, accès le 6.7.2008 [archive]
  24. Balkenende to Meet Bush in Washington, NIS News Bulletin, 25-5-2008 [archive]
  25. La liste des participants [archive]
  26. (de) « Il s’agit de la liste «secrète» de participants » – 20min.ch [archive]
  27. The 60th Bilderberg Meeting will be held in Chantilly, Virginia, USA from 31 May – 3 June 2012. [archive]
  28. Liste des participants à cette conférence dévoilée par le site OpeNews.eu [archive]
  29. http://www.bilderbergmeetings.org/press-release.html [archive]
  30. http://www.bilderbergmeetings.org/participants.html %5Barchive]
  31. « Press Release | Bilderberg Meetings » [archive], sur http://www.bilderbergmeetings.org (consulté le 13 juin 2016)
  32. De Tijd, www.mediargus.be [archive]
  33. (en) « Speech of Prime Minister Van Rompuy on the occasion of the Bilderberg Steering Committee » [archive], sur http://www.danielestulin.com,‎ 12 août 2010 (consulté le 14 octobre 2014)
  34. Voir cet Extrait de l’émission italienne Servizio Pubblico [archive] en anglais et en italien; voir aussi Il premier al club dei potenti «Polemiche fuori luogo» [archive], Corriere della Sera, 15/11/2012.

Bibliographie

Liens externes

 

 

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Auteur : alarpad 2

N'ayez jamais peur de la vie, n'ayez jamais peur de l'aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. Les secrets de la mer Rouge (1931) Henry de Monfreid

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